Vos arbres au Sénégal

.

L'agriculture est l'une des principales causes de la déforestation. Mais le projet de reforestation d’Ecosia au Sénégal démontre pourtant que nous n’avons pas à choisir entre forêts et champs. Lorsque les arbres et l'agriculture coexistent, tout le monde en profite.

Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--57-of-103-
Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--58-of-103-
Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--63-of-103-

Le problème des monocultures

En collaboration avec notre partenaire local, Trees for the Future, nous aidons 300 agriculteurs à transformer leurs champs de culture unique en « jardins forestiers ». Les monocultures – une introduction coloniale - reposent sur les pesticides et épuisent le sol. Lorsque la récolte est mauvaise, il n’y a pas de récolte du tout.

Entrez dans le jardin forestier

Les jardins forestiers sont bien différents. Contrairement à la monoculture, le jardin forestier rassemble jusqu'à 4 000 arbres et un grand nombre d’espèces de fruits et de légumes. Les arbres créent un microclimat protecteur, fournissent de l'ombre et de l'humidité pendant la saison sèche et protègent les cultures du vent et des animaux. Un jardin forestier revitalise le sol, améliore la biodiversité et peut absorber jusqu’à 62,8 tonnes de carbone par hectare !

Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--7-of-103-
Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--23-of-103-Ce ragoût (appelé Thiéboudienne) est entièrement préparé avec les légumes qui poussent le long de vos arbres.

Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--83-of-103-Fatoumata (à droite) fait partie de l'équipe locale de plantation d'arbres au Sénégal. En tant que sociologue, elle comprend parfaitement les besoins des agriculteurs et peut ainsi leur expliquer l’intérêt de planter des arbres, dans leurs fermes mais aussi aux alentours.
Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--47-of-103--1

Bénéfique pour les familles

Les jardins plantés grâce à vos recherches près de la ville de Kaffrine et de Koungheul ne luttent pas uniquement contre le changement climatique : ils offrent également à un grand nombre de familles un plus bel avenir. Grâce à leurs récoltes désormais plus importantes et diversifiés, ces familles sont en meilleure santé et peuvent revendre leurs surplus de fruits et légumes.

Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--17-of-103-
Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--32-of-103-

« Maintenant que j’ai un jardin forestier, je peux aider ma famille quand l’un d’entre eux tombe malade, ma femme peut vendre une partie de notre récolte sur le marché et nous pouvons économiser de l’argent. Le jardin forestier continuera de grandir si je travaille dur.»
> Monsieur Seck (ci-dessus)

Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--51-of-103-

Voici ce que cela signifie en chiffres. Les monocultures d'arachides et de maïs génèrent au maximum 200 à 400 dollars par acre, tandis qu'un jardin forestier peut générer jusqu'à 2 000 dollars pour la même surface. Ce revenu plus important aide les familles à couvrir les frais de scolarité et les frais médicaux. Les familles sont désormais en mesure de produire et de vendre de la nourriture toute l’année, même pendant la saison sèche.

Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--45-of-103-

Mame, ci-dessus, voulait cultiver un jardin forestier, mais son mari n’était pas d’accord. Pourtant, associer la planter d’arbres à la culture de légumes a tout son intérêt, alors elle l'a fait quand même. Aujourd’hui, son jardin est magnifique et son fils (à droite) n'a plus besoin d'aller à Dakar, la capitale sénégalaise, pour trouver du travail.

Senegal-Ecosia-Forest-Garden-Agroforestry-trees-climate-change--80-of-103-

Grâce à vos recherches, 1,2 million d’arbres sont en train d’être plantés au Sénégal. Nous ajoutons 750 000 arbres au compteur d’arbres d’Ecosia, une estimation prudente du nombre d’arbres qui survivront au climat difficile du Sahel après trois ans.